samedi 17 novembre 2007
Soirée de rentrée D2A'SSO
Venez nombreux !
samedi 6 octobre 2007
La Promo nouvelle est arrivée !
vendredi 29 juin 2007
D2A'SSO sur Facebook
http://www.facebook.com/group.php?gid=2558951792&ref=mf pour le groupe! N'hésitez pas!
jeudi 28 juin 2007
Funky D2A
vendredi 22 juin 2007
Oubliez Myspace, Babelio arrive

Dans quelques semaines à peine, Pierre et Guillaume, deux anciens de la légendaire promo 04-05 du D2A lanceront Babelio, un réseau social à destination des amateurs de livres.
Le site vous permettra de cataloguer les livres de votre bibliothèque, de les noter, les critiquer, les lister etc., de découvrir de nouvelles lectures, et de partager vos goûts et vos dégoûts avec d’autres lecteurs.
Pour ne pas rater le lancement et être dès aujourd’hui à la pointe du buzz, je vous recommande vivement de laisser votre adresse sur la page de prélancement de Babelio. Vous serez ainsi prévenu en avant-première du lancement du site.
Nous serons particulièrement attentifs au fait que dans la bibliothèque de chaque ancien du D2A figurent a minima :
- Le Vocabulaire Technique du Cinéma. Le vade-mecum indispensable pour différencier une copie DV kinescopée d’une copie Super16 gonflée en 35mm. « Sympa, mais un peu survolé. » (L. Thibierge)
- Le Droit Européen des Institutions. « Difficile de le lâcher avant la dernière page. On le dévore comme un Stephen King. » (X. Delcros)
- Le Code de
- L’Industrie du Cinéma. « Je l’ai lu plus de dix fois. A chaque fois, je suis émue aux larmes » (Joëlle Farchy)
-
jeudi 7 juin 2007
Festival Nouveaux Cinémas : à ne pas manquer !

http://www.nouveaucine.com/
www.myspace.com/cinefac
www.cinefac.fr
mercredi 23 mai 2007
Le directeur adjoint de campagne de Nicolas Sarkozy rejoint la direction de TF1
M. Solly rejoindra le groupe "à compter de 23 mai", où il effectuera "un parcours d'intégration". Ensuite seulement, "en temps voulu", précise Bouygues, cet inspecteur des finances prendra ses fonctions définitives de directeur général adjoint de TF1 – "en accord avec Martin Bouygues et Nonce Paolini", qui a été officiellement nommé directeur général de la chaîne mardi. Des sources proches du dossier estiment que la nomination de M. Solly à TF1 sera effective dès la deuxième quinzaine de juin.
"RELENT BERLUSCONIEN"
Premier à réagir, le PCF a évoqué une "présidence totalement décomplexée au fort relent berlusconien" qui "se fixe comme objectif, facilité par la concentration des groupes de communication, d'anesthésier l'opinion publique en contrôlant les grands moyens d'information", indique le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, dans un communiqué. "La toile du président de la République ne se tisse plus dans l'ombre, son réseau notamment au sein de grands moyens d'information se construit désormais au grand jour", souligne-t-il.
LEMONDE.FR avec AFP 22.05.07 18h47 • Mis à jour le 22.05.07 19h10
samedi 12 mai 2007
La rue des entrepreneurs (France Inter) parle des nouveaux acteurs du cinéma
Quarante neuf films en compétition, et plus de 4000 au marché du film, en provenance du monde entier. De plus en plus de pays produisent de plus en plus de films. L’Inde est toujours n°1 devant les États-Unis, le Japon et la France.
Reste à savoir que cache la richesse de l’étalage ? Certains disent que la façade dissimule la pauvreté des produits formatés par la télévision (premier financeur du cinéma en France). Pour d’autres, c’est une industrie en plein essor avec de nouvelles concurrences, de nouveaux acteurs et de nouveaux défis (Internet, opérateurs de téléphone, etc…)
Le Cinéma est une industrie écrivait Malraux en 1937. Aujourd’hui, c’est plus vrai que jamais. Mais c’est un nouveau modèle qui est en marche.
Au profit de quoi ? Aux dépens de qui ?
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/ruedesentrepreneurs/index.php?id=55734
jeudi 26 avril 2007
L'Etat veut-il tuer Internet en France ?, par Philippe Jannet
Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.
Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche.
Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.
Interview de Bruno Gaston, directeur des programmes de France 4
« Pas la peine de proposer des saucisses à Francfort »
Interview de Bruno Gaston, co-fondateur des Inrockuptibles, rédacteur en chef de Nulle part ailleurs à Canal +, et désormais directeur des programmes de France 4.
France 4 atteint 1,1 % après avoir longtemps stagné. La méthode Gaston ?
Y a pas de méthode Gaston. J’essaie de faire la télé que j’aurais envie de regarder. Il y a un truc génial avec la TNT c’est qu’on s’adresse à une population qui dans sa majorité n’était pas abonnée au câble ou satellite, qui n’avait que six chaînes. Là, pour une somme modique, ils en récupèrent dix-huit. Ca peut paraître un peu con, mais France 4, c’est une chaîne gratuite du service public et en ça, il y a une ambition.
Sport, séries, émissions branchouilles, c’est pas un peu le souk ?
Moi j’aime bien le souk. Je trouve ça important culturellement. Mais ce n’est pas un fourre-tout : il y a un fond de sauce qui ressemble à ce qui fait la télé, c’est à dire de la fiction et de la prod. De ce côté, et c’est pas du tout un jugement de valeur, France 4 est objectivement la chaîne la plus ambitieuse des chaînes gratuites de la TNT. Mais en plus d’émissions sur la musique, le cinéma, à côté des films, à côté de Toutaz avec Zazon, on est aussi une chaîne d’événements, de direct.
France Télévisions ne jure que par l’harmonisation de ses chaînes, le but c’est que vous récupériez tous les rogatons genre « Un gars, une fille »
Un gars, une fille est une série emblématique du service public, ce n’est pas sale ni imbécile de réexposer un programme vu ailleurs. Je ne suis pas d’accord avec cette idée de chaîne déversoir. Et l’harmonisation, c’est un truc qui nous sert beaucoup. Si on a accès à des grands événements sportifs, c’est parce que Daniel Bilalian, le patron des sports de France Télévisions se bat pour récupérer des droits.
Votre objectif maintenant ?
L’idée de faire une chaîne prescriptrice ne me lâche pas, c’est sans doute prendre de l’élan pour enfoncer une porte ouverte, mais moi la télé que je veux voir, c’est la télé qui me donne envie. J’arrive pas à me faire à l’idée que la télé française est aussi chiante.